Ecriture

Là-bas, sur une terre hostile

Suite de mon aventure dans la section « De la boussole au calendrier »… Si dans l’article précédent, j’avais écrit un texte sur ce qu’était Ici, aujourd’hui, je vais parler de ce qui se passe Là-bas. Là-bas, dans mon imaginaire, ce qui m’était arrivé en tête tout de suite et maintenant, au moment où j’étais sur ma nouvelle feuille blanche.

Là-bas Islande chaine montagneuse désert
C’était là-bas, sur une terre hostile… (Crédit photo : Pixabay / Kalasoft)

Ici milieu d’après-midi, ou là-bas…

Mon inspiration m’était arrivée alors que je prenais une courte pause. Les yeux un peu fatigués de l’écran avec quasiment toujours la même configuration sur celui-ci ; les fesses engourdies après être restées collées à mon fauteuil en tissu noir depuis au moins deux heures de temps ; les épaules et les bras ankylosés à force de rester perpendiculaires à ma table de bureau ; les doigts crispés après avoir tapé sur les touches du clavier autant de fois qu’on ne compterait le nombre de feuilles sur un arbre ou d’abeilles dans une ruche…    Qu’il fait bon d’être debout et de se dégourdir un peu les jambes, de bouger un peu la nuque, les épaules, les bras, les poignets… Quelle belle sensation que d’être en mouvement : sentir ses muscles s’étirer, ses articulations bouger.

Puis, j’ai pris mon livre pour voir ce que serait mon prochain exercice d’écriture créative. En lisant le compagnon de voyage – l’extrait de texte d’auteur – j’ai tout de suite pensé aux magnifiques paysages avec sa plaine verdoyante, ses belles cascades et ses multiples cours d’eau, ses geysers et ses termes naturels, mais également ses grands espaces déserts et inhospitaliers, que j’avais vus il y a quelques jours seulement dans un reportage sur l’Islande. Terre mystérieuse avec tous ses contrastes, l’île des volcans et des glaciers.

Trêve de rêverie, je mets mon chrono et je laisse mon crayon glisser sur la feuille.

Là-bas…

C’était là-bas, sur une terre hostile où la vie végétale luttait pour se faire une petite place. Une terre où le sol était rocailleux, d’un gris et d’un noir, qui ferait penser à un lieu de « fin du monde ». Le ciel était bas, les gros blocs de nuages menaçant de faire tomber à tout instant pluie et foudre. Cela ne tarda pas. De grosses gouttes commençaient à taper sur la surface lisse des rochers, creux par endroits. A part les « plics », les « plocs » des gouttes d’eau qui s’écrasaient sur le sol, à part le vent qui sifflait « houhouu wouuuh » dans cet espace qui n’appartenait rien qu’à lui, aucun autre bruit.

Pas une âme à l’horizon…

Ou si ? Car soudain, une ombre surgit de nulle part. Elle avait une forme humaine, filiforme… courbée… titubant… les jambes avaient l’air de ne plus vouloir tenir ce corps frêle. On aurait dit une marionnette dont les fils allaient bientôt se casser.
C’était là-bas… sur une terre hostile…

Fin des 10 minutes… et 30 secondes…

Mon impression sur cet exercice sur « Là-bas »

Je crois que j’aurais bien continué cette histoire si ce n’est le chrono, et surtout la fin de la pause a sonné… 
Allez, je relis ce que je viens d’écrire, deux – trois corrections.
Je reprends mon travail devant l’ordinateur.

Je reviendrai sans aucun doute sur ce texte pour le continuer. Plus tard… Dans un mois ? ou alors dans un an ? ou bien dans combien de temps ?
Qui vivra verra…

2 Comments

  • leti

    quel dommage que le temps soit terminé… j’aurais aimé savoir plus sur cette forme…

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    • AlinaRakotosonBabelon

      Coucou Leti,
      Ah oui ? ça me réconforte de savoir ça… J’aurais bien aimé continuer aussi mais hélas, j’ai dû reprendre le travail…

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