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Ecriture

La liste des petits riens qui me font plaisir

Nouvel exercice d’écriture aujourd’hui, celle de dresser une liste – pour changer… hihi – les petits riens qui me font plaisir.

Allons-y !

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Petits riens – Manger est à la fois un petit rien qui fait plaisir et un privilège.

J’ai dressé une petite liste puis j’ai choisi un petit rien de cette liste pour m’attarder dans une description. Un petit rien qui en fait n’en est pas un, mais qu’on vit quotidiennement, quelquefois considéré comme une banalité…

Ma liste des petits riens

Alors, ma liste des petits riens qui me font plaisir en dix minutes chrono.
– M’asseoir peu importe l’endroit et penser à tout et à rien.
– Donner le sourire aux gens que je croise dans la rue et en recevoir en retour.
– Lire les petits panneaux ou les écriteaux dans la rue pour y trouver des mots cocasses ou des jeux de mots.
– Siroter un jus d’orange fraichement pressé et savourer les pulpes sous le palais.
– Sentir le parfum de l’eau de rose sur la peau de mon visage.
– M’étirer les bras vers le haut pour sentir la relaxation totale de mon dos.

Ah, le temps est écoulé.

Mon impression sur mes petits riens

Allez, je passe à la description d’un de mes petits riens (qui n’en est pas un, ah ha) et qui me fait plaisir.

Manger…

Déguster un aliment ou un plat, reste toujours un plaisir pour moi. Pourtant tout plaisir qu’il soit, l’action de manger peut être un supplice pour les uns, une fatigue pour les autres, et une indifférence pour certains. Un plaisir qui ne doit pas entrer dans la banalité. Car manger peut être un rien et en même temps, un privilège. Oui, car dans la rue juste en bas de chez moi, dans mon pays natal à Madagascar, ou dans de nombreux autres contrées ailleurs dans le monde, des milliers de personnes manquent de vivre ou n’ont tout simplement rien à se mettre dans l’estomac.

Paradoxalement, poster une photo d’aliments ou de plats sur les réseaux sociaux ne me parait pas obscène pour autant, ni culpabilisant. C’est fait dans un esprit de partage du bon et du joli, de ce que j’ai pu préparer de mes propres mains. Un partage d’inspiration également.

Et le poids dans tout ça ?

Et bien, non, le poids ne doit pas être une obsession. Manger participe grandement à mon bien-être. Sans entrer dans une grande théorie, le cerveau est autant lié aux yeux, à la langue et au palais, qu’à l’estomac pour l’assimilation de la nourriture par notre organisme. Si de prime abord, juste en voyant un aliment, je considère que celui-ci n’est pas appétissant – très souvent pour beaucoup certains légumes ou pour d’autres certains types de viande probablement -, la chaîne que je viens de citer plus haut va le rejeter et notre corps ne réagira pas tel qu’il faudrait pour garder ce qui est bon et nutritif, essentiel au correct fonctionnement de notre corps.

Disons-nous alors que tout aliment qui se présente dans notre assiette est bon pour notre santé, aimons-le ou apprenons à l’aimer. Le cerveau l’interprètera comme un message positif et la chaîne s’enclenchera dans ce sens pour en tirer le meilleur pour notre corps.
Et ne pas oublier, manger n’est pas se goinfrer – hihihi -, tout est dans la mesure.

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